GÉRARDMER 2016 : LA COMPÉTITION
GÉRARDMER 2016 : LA COMPÉTITION

BONE TOMAHAWK

C’est Bone Tomahawk, de l’américain S. Craig Zahler, qui remporte le Grand Prix  de cette 23ème édition. Une relative surprise, non en raison de la qualité – indiscutable, bien que relative – du film, mais plutôt parce qu’il lorgne, s’il fallait le caractériser, vers le western intimiste traversé de fulgurances gore. Une menace plane néanmoins sur l’ensemble de Bone Tomahawk, dans la mesure où l’intrigue voit, après une ouverture à la fois sanglante et mystérieuse – deux hommes sont attaqués par des barbares après avoir traversé ce qui s’avérera être l’un de leurs cimetières – plusieurs membres d’une petite communauté partir à la recherche de la femme que les troglodytes ont enlevée. Pour saisir l’impression que le film distille, on pourrait dire qu’il se hâte lentement, tout tendant vers la confrontation entre deux mondes, le civilisé et le barbare, mais elle-même surgissant au terme d’un récit étirant, de surcroît dans une relative épure – les personnages marchent beaucoup (à l’écran), installent et enlèvent à plusieurs reprises leur campement, au gré d’un motif de répétition assumé, troublé par quelques menus événements perturbateurs et une géométrie variable du groupe – le cheminement de quatre hommes (le shérif, son adjoint, le mari de la femme enlevée et un individu prétentieux ayant proposé son concours) poursuivant une quête, se rêvant sans doute sauveurs héroïques alors même que tout les dépasse, à commencer par la dimension inhumaine de leurs ennemis, dont la rage, déployée dans une scène gore qui tranche de manière radicale avec le reste du film, saisit comme un coup de folie. Un choc cependant plus esthétique que réflexif, tant le film échappe, et c’est peut-être tant mieux, à toute forme de discours (on cherche même du côté de la métaphore, sans en trouver), se contentant de s’inscrire, élégamment (cadres soignés, classe absolue de Kurt Russell et bonne interprétation de l’ensemble du casting – Richard Jenkins, Matthew Fox, Patrick Wilson, Lili Simmons –, humour inoffensif mais fin), mais un peu paresseusement, dans la veine du récit humaniste. Lenteur n’est pas langueur, barbarie n’est pas violence, et l’on ressort avec l’impression d’avoir vu un bon film, mais pas un coup à l’estomac.

 

JERUZALEM

Plus étonnante, pour ne pas dire révoltante, en revanche, est la présence de Jeruzalem, des israéliens Doron et Yoav Paz, au palmarès, le film remportant le Prix du Jury. Une récompense incompréhensible, tant ce found footage « connecté » narrant les vacances de Rachel et Sarah, deux jeunes américaines, dans une Jérusalem peu à peu envahie par une épidémie démoniaque (sur fond religieux, au carrefour du judaïsme, de l’islamisme et de la chrétienté, les morts reviennent en démons et propagent leur condition) se révèle insignifiant, et même agaçant. L’inscription dans ce sous-genre horrifique, décidément empêtré dans de profondes ornières, est induite par une paire de lunettes reliées à internet : variation intéressante, sur le papier, du mode d’enregistrement jusqu’à maintenant cantonné aux caméras et déployant ici littéralement la vision subjective d’un personnage, mais se révélant dans les faits horripilante (il faut subir les commandes vocales de Sarah, et pire encore, sur l’écran, des inserts tels que les profils Facebook des personnes qu’elle croise, appels Skype et autres textos – souvenir douloureux de The Bay) et vaine, les réalisateurs n’en faisant rien d’autre qu’un prétexte, à l’exception du plan final, seul éclair du film. Bien peu de choses, quand il a fallu auparavant subir une interminable mise en place (on suggère le sous-titre « Rachel et Sarah partent en vacances »), les dialogues indigents échangés entre des personnages inconsistants et d’une manière générale un scénario complètement vide assorti d’un fouillis visuel épuisant. Le coup de grâce ? « J’ai le sentiment qu’avec ce film on a découvert deux très grands metteurs en scène » déclara Claude Lelouch. Qu’il nous soit permis de ne pas être du tout d’accord avec lui et de parodier Invasion Los Angeles : ne mettez pas ces putains de lunettes !

 

ÉVOLUTION

Attention, encore plus fort. Le palmarès est ce qu’il est, et à vrai dire, qui s’en soucie ? Mais le fait que l’infâme et famélique Jeruzalem partage le Prix du Jury avec le très beau Évolution de Lucile Hadzihalilovic relève purement et simplement de l’absurde. Ce n’est plus le fantastique mais le surréalisme qui se glissa dans l’annonce du palmarès. Mais remettons-nous de cette aberration pour considérer avec tout l’intérêt qu’il mérite le deuxième long métrage de la réalisatrice française, qui remporte également le Prix de la Critique, et qui relève le défi prodigieux de parvenir à créer un monde, peuplé uniquement de femmes et de jeunes garçons, vivant dans un relatif dénuement, dans un petit village côtier, seul repère qui pourrait sembler familier, mais qui se révèle en réalité tout à fait singulier. Tout, à vrai dire, dans Évolution, relève d’un glissement du réel, d’un déploiement dans un espace-temps différent de celui que nous connaissons. Si les adjectifs « contemplatif » et « hypnotique » viennent à l’esprit à la vision du film, ils paraissent finalement bien communs pour désigner une œuvre aussi atypique. Alors osons la qualifier d’« amniotique », la prédominance enveloppante, berçante, de l’élément liquide, créant un sentiment de flottement, au sens aquatique du terme, et le film possédant une étonnante dimension organique, reliée – et c’est là que réside le troublant et évanescent mystère du film – à la reproduction de l’espèce humaine. Une maïeutique, diégétique et cinématographique, tout sauf hermétique, car sensitive, poreuse aux interprétations, nous accueillant volontiers sur ses rives escarpées tout en affirmant sa vision, sa mythologie propre.

 

THE DEVIL’S CANDY

Tout comme Évolution, The Devil’s Candy, deuxième opus de l’américain Sean Byrne, repart avec deux prix : celui de la meilleure musique originale, et le Prix du Public. On en ressortit pour notre part mitigés, avec l’impression d’avoir vu un film bien mené, pas déplaisant, mais pas enthousiasmant non plus (un peu le même effet que devant The Loved Ones, le précédent film du réalisateur). Jesse et Astrid s’installent avec leur fille Zooey dans une nouvelle maison au trouble passé, tandis que des forces démoniaques ne tardent pas à vouloir s’emparer de la figure paternelle. Un argument faisant penser à Amityville, qui se voit ici décliné dans une version interrogeant moins le couple que la relation père/fille, avec pour toiles de fond, plus décoratives que signifiantes, l’art (les toiles de Jesse se teintent des forces obscures qui le menacent) et le heavy metal. Le tout agrémenté de la présence d’un meurtrier guidé par Satan. Rien de honteux ici, mais rien de bien nouveau non plus, rien de dérangeant dans cet opus amplifié mais pas électrisant.

 

SOUTHBOUND

On rejoindra en revanche le jury Jeunes dans son choix de primer Southbound de Roxanne Benjamin, David Bruckner, Patrick Horvath et le collectif Radio Silence. Un éventail de réalisateurs qui laissait craindre un film décousu ou une compilation de segments inégaux, mais l’ensemble frappe par la qualité de sa construction, laissant sur le bord de la route la plupart des films à sketches traditionnels. Le film forme en effet une boucle, la fin répondant au début, et offrant un regard rétrospectif, tandis que les différentes histoires, bien qu’indépendantes, qui le composent, sont reliées dans une continuité narrative non seulement habile formellement, mais pertinente d’un point de vue thématique, la notion de culpabilité s’inscrivant en tant que dénominateur commun entre tous les personnages. Dans le désert américain servant de cadre aux intrigues, des faits isolés acquièrent ainsi, par ricochets, une résonnance dépassant le cadre de leur seul déroulement et tissent une tapisserie cohérente. Si les cinq parties participent toutes à la qualité de l’ensemble, on affichera tout de même une préférence pour la première, très intrigante, avec ses personnages coincés dans une aberration spatiale et ses sortes de robots flottants et menaçants, et la troisième, haletante, voyant un homme ayant renversé une jeune femme tenter de la sauver en suivant les instructions dispensées par téléphone par les services de secours. Sans conteste la bonne surprise de cette compétition.

 

THE WITCH

Dernier film primé, que l’on aurait souhaité et pensé figurer en meilleure place, The Witch de l’américain Robert Eggers raconte, avec une intensité allant crescendo et un sens de l’ambivalence bienvenu, « un conte populaire de Nouvelle Angleterre ». L’action se déroule en 1630 et voit une famille très pieuse quitter la communauté dans laquelle elle vivait pour s’installer à l’écart. Lorsque leur nouveau-né disparaît, ce n’est pas seulement le chagrin qui s’empare de la maisonnée, mais aussi le mystère (est-ce un loup, une sorcière, ou un membre de la famille possédé qui a enlevé le bébé ?). Mise à l’épreuve de la foi et délitement familial sont au cœur d’un film qui dépeint avec précision, mais en refusant d’apporter des réponses ou une quelconque résolution, la manière dont les croyances vacillent, dont les rapports humains se gangrènent, à mesure que le Mal ronge les esprits, que le doute s’insinue et que la confiance se dilue. Le réalisateur orchestre intelligemment tous les points de vue, ne délaissant aucun membre de la famille, même si la jeune et attachante Thomasin (excellente Anya Taylor-Joy, comme le reste du casting) demeure le point focal d’un film parvenant à manier, grâce à ce mouvement perpétuel de questionnement et de doute concernant tour à tour chacun des personnages, des lignes de tension dépourvues de toute démonstrativité ou facilité, le film baignant même dans une certaine austérité (dialogues mesurés, importance de la figure paternelle, sévère mais juste, photographie désaturée) rompue en quelques occasions,  saisissantes par leur violence, ou leur onirisme.

 

HOWL

Quatre films, dont ce deuxième long métrage du britannique Paul Hyett, quittèrent les Vosges bredouille. Sans surprise pour ce qui fut sans aucun doute le film le plus laborieux de la sélection. Le déraillement, en pleine forêt, d’un train de nuit, enferme son personnel et ses quelques passagers, aux prises avec des créatures (montrées mais non identifiées, bien que le titre, leur allure et l’ambiance nocturne vaguement rattachée à la pleine lune fassent penser à des loups-garous, mais sans aucune transformation) décidées à les décimer, dans un huis clos poussif n’éveillant jamais l’intérêt, entre personnages stéréotypés (l’adolescente rebelle, la working girl emplie d’humanité, le salopard, et le « héros » timide et gentil), conflits éculés autour de la gestion de la situation, et scènes sanglantes s’égrenant tandis que les minutes semblent bien longues.

 

WHAT WE BECOME

Rien de palpitant non plus du côté du Danemark, avec ce What We Become de Bo Mikkelsen. L’idée de situer un film d’infectés dans un quartier pavillonnaire pouvait sembler une bonne idée, mais le résultat accumule les poncifs, les dilemmes moraux et familiaux vus et revus, tandis que l’infection en question n’est ni contextualisée (une simple grippe) ni exploitée, simplement combattue par des autorités en combinaison noire, rétives à toute forme de négociation (les personnages sont placés en quarantaine, maintenus à demeure, leurs maisons recouvertes de bâches noires). On peine à se souvenir du déroulement de l’intrigue, mais l’on reste poursuivis par le peu d’épaisseur des personnages, le cruel manque d’enjeu et de relief de l’ensemble. Voici un film qui ne dit rien, ou si peu, et d’une façon des plus banales. Ce que nous devenons ? Des zombies. Au suivant.

 

FEBRUARY

Le premier long métrage de l’américain Osgood Perkins n’est pas dénué de qualités : son ambiance neigeuse et glaçante, une jeune héroïne intéressante, un malaise diffus… trop diffus, à vrai dire. On peut trouver le film intrigant rétrospectivement, mais difficilement pendant le visionnage, en raison de son caractère abscons, d’une complexité, notamment dans son montage, qui s’affiche plus qu’elle ne sert l’histoire. On s’attache peu à Rose et Kat, restées seules dans leur institution pour jeunes filles parce que leurs parents ne sont pas (encore) venus les chercher pour les vacances. On peine à faire le lien avec l’histoire de Joan, dont l’histoire vient de greffer à celle, déjà peu claire, des deux précédents personnages. On se sent peu concerné par la force maléfique qui tente de s’emparer de Kat. On est parfois titillés par un sens du glauque nourri de froideur plutôt que de tapage, mais, en trois mots comme en cent, on s’ennuie, devant ce fébrile February.

 

FRANKENSTEIN

Last but not least, et faisant figure de grand oublié du palmarès, le Frankenstein de Bernard Rose avait lancé de fort belle manière les festivités de cette édition. Un certain espoir nous animait, on ne peut le nier. Le papa de Candyman et de Paperhouse allait-il ajouter un nouveau remarquable fait d’armes à sa filmographie, après l’affreux Sx_Tape ? Son adaptation du roman de Mary Shelley semblait par ailleurs avoir été bien reçue dans les festivals où elle fit escale auparavant (le film remporta le Corbeau d’Or au BIFFF). Après avoir jugé sur pièces, on peut dire que oui, nous avons retrouvé Bernard. Dans un projet relativement épuré, qui ne cache pas sa modestie de moyens, mais acquiert au fil des minutes une belle ampleur, comme s’il s’autorisait, à l’instar de son personnage qui tente de s’ouvrir au monde, à devenir lui-même…

L’ouverture voit Victor Frankenstein (Danny Huston, un peu trop impassible) et sa femme Elizabeth (Carrie-Anne Moss, empathique, mais légèrement en retrait) assister à la « naissance » de leur créature (Xavier Samuel). Le « He’s alive » n’est pas tonitruant, mais la réussite est bien là : le couple est parvenu à insuffler la vie à un corps créé de toutes pièces. L’expression n’est d’ailleurs pas à prendre de manière littérale, puisque en lieu et place de parties de corps humain grossièrement assemblées, leur création ressemble à s’y méprendre à une gravure de mode, sa peau laiteuse ne laissant rien apparaître de l’entreprise contre nature dont elle résulte.

 

D’emblée, Rose introduit en voix off les pensées de la créature, directement issues du roman, alors même que dans les faits, le jeune homme adopte le comportement et l’élocution d’un bébé. Il y a quelque chose de troublant à le voir ainsi se saisir du biberon qu’on lui tend, en se recroquevillant en position fœtale, tandis qu’une étrange impression se dégage de l’univers aseptisé, clinique, en vase clos, et baigné d’une lumière crue, que Bernard Rose (qui apparaît également au générique en tant que directeur de la photographie, et monteur) installe.

Mais la bulle ne tarde pas à éclater. Le beau fruit commence à pourrir, le projet échappe au contrôle de ses instigateurs, et le fracas du monde atteint de plein fouet ceux qui y sont le moins préparés. Une pustule dans le cou de la créature donne l’alerte, et la dégradation esthétique commence. Variation intéressante de la part de Rose, qui fait de son personnage un être non pas d’emblée monstrueux, mais devenu monstrueux (une bonne partie du film ne montrera d’ailleurs que son visage, avant qu’une scène en particulier ne dévoile son corps, et que sa monstruosité ne prenne toute sa dimension – Wanda la prostituée pourrait faire une bonne action envers un homme avec ce visage-là, mais pas ce corps-là).

Dans la tentative d’euthanasie qu’il subit alors de la part de ses « parents », ce sont moins les choix moraux qui sont mis en exergue que la rage absolue de toute forme de vie. La créature, consciente, hurle, se débat, et résiste à une dose capable de « tuer dix éléphants ». Le monstre s’échappe, et découvre le monde avec les yeux d’un enfant. Des épisodes familiers se rejouent (la petite fille, l’aveugle, désormais SDF – Tony Todd, que l’on retrouve avec plaisir), dans un cadre urbain, contemporain, de terrains vagues et de ruelles sombres qui actualisent le mythe avec une sorte de déférence tout sauf tapageuse. L’ensemble du film procède d’un certain minimalisme, et l’on sait gré à Bernard Rose d’avoir fui l’esbroufe, d’avoir serti les cris et la fureur d’une sorte d’économie de moyens (ou de l’avoir tournée à son avantage, vraisemblablement) lui permettant de se concentrer sur ce qui nous importe, au fond, lorsque l’on découvre une énième adaptation de cet univers : son personnage, la créature de Frankenstein, monstre aspirant à l’amour, là où il ne rencontre que rejet, ou presque.

 

Si au début du film on « demande à voir » comment Xavier Samuel, démarche hagarde et quasi monosyllabes en guise de dialogues, va donner vie à ce personnage, il faut reconnaître qu’il s’en sort plus que dignement, parvenant à transmettre de poignantes émotions, tout meurtri qu’il est, désireux que les autres voient les qualités de son cœur, en dépit de son apparence. Si le personnage prend vie peu à peu, le film adopte une trajectoire similaire, quittant progressivement l’environnement clinique de la scène d’ouverture, et la musique semblant tout droit sortie de la série Les Experts, pour plus de chaleur (littéralement, le final fera écho à celui de Candyman), plus de lyrisme, musical et scénaristique. Comme son personnage, sa version est peut-être un peu claudiquante, mais elle renferme une beauté qui se révélera à ceux qui sauront la voir.

Audrey Jeamart

Posted by Nola Carveth 2 Comments , , ,

2 comments

  • Roggy dit :

    Cette 23e édition a semblé assez réussi grâce à une programmation apparemment de qualité. Je ne m’épancherai pas sur le palmarès que tu décris très bien :) mais sur certains films que j’ai très envie de voir comme « Bone Tomahawk » et « The Witch », ainsi que la nouvelle version de « Frankenstein » de Bernard Rose. J’avais déjà visionné « Evolution » à l’ambiance particulièrement envoutante et « amniotique » comme tu l’écris si bien. J’avais aussi pas mal apprécié « Southbound ». Même si le 1er segment est très sympa, j’ai préféré celui de l’accident qui est pour moi le meilleur. Très bon retour en tout cas Audrey du festival et bravo à l’équipe de Scopophilia.

    • Scopophilia Scopophilia dit :

      Une programmation satisfaisante, en effet, avec ses bonnes ou moins bonnes surprises, comme il se doit. J’ai relu ce que tu avais écrit sur Evolution, et je trouve que tu en parles très bien. En revanche, j’avais complètement oublié Southbound ! Mais nos avis se rejoignent. J’ai vraiment apprécié sa construction, et tous les éléments Quatrième Dimension auxquels tu faisais référence également. The Witch est extrêmement maîtrisé, j’espère qu’il aura les honneurs d’une plus large diffusion. On cherche le fantastique dans Bone Tomahawk, mais c’est un bon film. Quant à Frankenstein, c’est un film attachant, qui ne convaincra pas tout le monde, je pense, mais qui offre un beau retour à Bernard Rose selon moi. Ce sont les cinq films que je retiendrais, car on passe ensuite au moyen voire au pas bon du tout. Et merci beaucoup, Roggy !

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